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LE TOURISME VECTEUR DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET SOCIAL. MOYEN JUDICIEUX DE RAPPROCHEMENT DES CIVILISATIONS ET DES HOMMES


Nous, retraités de l’Office National Marocain du Tourisme, membres de l’Association des Fonctionnaires de l’ONMT pour les Œuvres Sociales, exprimons notre vive inquiétude.


*1. Les faits*
Jusqu’au premier semestre 2025, nous bénéficions des mêmes aides sociales que les actifs: Aïd Al-Fitr, Aïd Al-Adha, Nouvel An Amazigh, Estivage.
Depuis juin 2025, avec l’arrivée du nouveau bureau de l’Association, ces aides ont été supprimées pour les retraités.
Aucune décision de l’Assemblée Générale, aucune modification des statuts ne nous a été communiquée.
Or, l’article III de nos statuts reconnaît clairement aux retraités la qualité de "membres accrédités" avec les mêmes droits.

*2. Pourquoi c’est grave*
Beaucoup d’entre nous vivent avec de petites retraites. Après plus de 40 ans de service à l’ONMT, nous faisons face à la maladie et aux difficultés du quotidien.
Ces aides ne sont pas un luxe. Elles sont une nécessité et un signe de solidarité.

*3. Nos demandes*
1. *Rétablir immédiatement et définitivement* nos droits prévus par les statuts
2. *Régulariser le paiement* des aides non versées au titre de 2025 et 2026: Estivage 2025, Aïd Al-Fitr 2026, Aïd Al-Adha 2026, Estivage 2026, Nouvel An Amazigh et autres dons, aux mêmes conditions et montants accordés aux actifs. _Sont exclus de fait les frais de scolarité et de repas réservés aux membres actifs._
3. *Gérer l’Association* avec transparence et équité, dans le respect des statuts.

*4. Notre appel*
Nous lançons un appel à Monsieur le Directeur Général de l’ONMT, Président d’honneur de l’Association et ordonnateur des deniers publics, afin qu’il intervienne pour faire respecter l’article III des statuts.

Nous privilégions le dialogue. Toutefois, après plus d’une année passée "dans l’antichambre" malgré nos efforts, nous réservons le droit d’utiliser tous les moyens légaux et statutaires pour défendre nos droits si nous restons des "laissés pour compte".

*Les Représentants des Retraités de l’AFONMT*
*Mme Assia Maroudi*
*M. Abdellatif Achachi
 
 

Par Med Mohamed Rial le Vendredi 7 Août 2026


L’Agence nationale des équipements publics (ANEP) vient de lancer trois autres lots pour la mise à niveau du Grand stade d’Agadir. Ils représentent un investissement global de 2,419 MMDH. Cette nouvelle étape confirme l’accélération du chantier de modernisation de l’enceinte sportive, appelée à répondre aux exigences techniques et fonctionnelles imposées par la FIFA dans le cadre de l’organisation du Mondial 2030.

Le chantier de mise à niveau du Grand stade d’Agadir s’accélère. Après l’adjudication du premier lot, d’un montant de 1,08 milliard de dirhams (MMDH), notamment pour les travaux de gros-œuvre, étanchéité, revêtements, faux plafonds, menuiseries et peinture, l’Agence nationale des équipements publics (ANEP) vient de lancer trois autres lots représentant un investissement global de 2,419 MMDH.


Grand stade d’Agadir : trois nouveaux marchés de 2,4 MMDH pour accélérer les travaux

Pour rappel, la modernisation de l’enceinte sportive doit lui permettre de répondre aux exigences techniques et fonctionnelles imposées par la FIFA dans l’optique du Mondial 2030 que le Maroc co-organisera avec l’Espagne et le Portugal. Les nouveaux appels d’offres concernent les composantes les plus structurantes du projet, notamment la couverture et les façades, les installations techniques des fluides, les systèmes électriques, ainsi que d’autres prestations complémentaires.

Au total, l’enveloppe consacrée aux différents marchés déjà lancés avoisine désormais les 3,5 milliards de dirhams, traduisant l’ampleur de la transformation engagée pour faire du Stade Adrar une infrastructure répondant aux meilleurs standards internationaux. Au-delà de la simple rénovation de l’ouvrage, le projet vise une modernisation complète des équipements et des installations techniques.

La couverture et les façades : une composante très attendue
Le premier lot, consacré à la couverture et aux façades, constitue l’une des composantes architecturales les plus importantes de cette opération de mise à niveau. Selon le cahier des prescriptions spéciales, ce marché porte principalement sur la réalisation de la charpente métallique, la mise en place d’une structure de réseau de câbles, l’aménagement de l’auvent de l’entrée royale ainsi que la réalisation d’une nouvelle enveloppe en membrane et en aluminium.

L’objectif est d’apporter une touche de modernité à l’extérieur de l’enceinte, tout en améliorant sa résistance structurelle, son esthétique et ses performances techniques. Les travaux devront intégrer des solutions répondant aux contraintes mécaniques et climatiques tout en garantissant une coordination avec les autres corps de métier mobilisés sur le chantier. Le marché prévoit également le recours à des méthodes numériques de gestion du projet, notamment la modélisation BIM, un plan d’assurance qualité, un suivi topographique, des prescriptions environnementales ainsi que le respect des exigences de la certification HQE Infrastructures durables.

Cette composante revêt une importance particulière, puisque la couverture constitue l’un des éléments les plus visibles du stade et conditionne à la fois le confort des spectateurs, la protection contre les intempéries, l’intégration architecturale de l’équipement et son image lors des retransmissions internationales. L’amélioration des façades participe également à renforcer l’identité visuelle de l’enceinte, appelée à devenir l’un des sites emblématiques de la prochaine Coupe du monde.

Fluides, un volet indispensable au fonctionnement du stade et à la sécurité
Pour sa part, le second lot est consacré aux installations des fluides, un volet technique indispensable au fonctionnement quotidien du stade et à la sécurité de ses usagers. Le cahier des prescriptions spéciales prévoit la réalisation des réseaux de plomberie sanitaire, des dispositifs de protection contre l’incendie, des installations de climatisation, de ventilation ainsi que des systèmes de désenfumage, cette liste n’étant pas limitative. Ces équipements constituent l’ossature technique invisible de l’infrastructure et conditionnent directement les conditions d’accueil du public, des équipes sportives et des différents intervenants.

Les installations devront garantir une distribution optimale de l’eau, assurer le renouvellement permanent de l’air dans l’ensemble des espaces, maintenir des conditions thermiques adaptées aussi bien dans les tribunes que dans les espaces VIP, les vestiaires, les locaux techniques ou les zones réservées aux médias, tout en répondant aux normes internationales de sécurité incendie.

Les prescriptions du marché imposent également l’intégration des exigences environnementales et des référentiels HQE afin d’améliorer la performance énergétique du stade et de réduire son impact environnemental. Comme pour les autres lots, l’ensemble des prestations sera coordonné avec les différents intervenants du chantier dans le cadre d’une organisation technique globale destinée à garantir la compatibilité entre tous les systèmes du futur stade modernisé.

Les installations électriques à courants forts et faibles
Quant au troisième lot, il porte sur les installations électriques, qui constituent l’un des volets les plus importants aussi de la modernisation du Grand stade. Le cahier des prescriptions spéciales prévoit un vaste programme d’équipements intégrant les installations de courant fort, l’éclairage spécialisé, les systèmes de détection et d’extinction automatique des incendies, le précâblage informatique et téléphonique, les réseaux informatiques avec leurs équipements actifs, les réseaux sans fil, la téléphonie, le contrôle d’accès, les écrans LED périmétriques, la sonorisation générale et de sécurité, les équipements des salles de conférence, le réseau broadcast destiné aux diffuseurs audiovisuels, les systèmes d’horlogerie, la gestion technique centralisée (GTC), la télédistribution, les dispositifs d’affichage et de projection ainsi que la vidéosurveillance.

L’ensemble de ces installations vise à doter le stade d’une infrastructure numérique et électrique conforme aux standards des grandes compétitions internationales. Les futurs équipements devront garantir une alimentation électrique sécurisée et redondante, une connectivité performante, un contrôle permanent des installations techniques ainsi qu’une gestion centralisée des différents systèmes du stade. Les exigences portent également sur la qualité de l’expérience des spectateurs grâce à des dispositifs modernes de communication, d’information et de sécurité, tout en répondant aux besoins des diffuseurs, des médias, des organisateurs et des services de sécurité. Ce lot constitue ainsi la pierre angulaire de la transformation technologique du stade, appelé à accueillir des rencontres de très haut niveau.

Le chantier est déjà entré dans sa phase opérationnelle
Pour rappel, un peu plus d’un mois après l’adjudication du premier marché de mise à niveau du Grand stade d’Agadir dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde 2030, le chantier est déjà entré dans sa phase opérationnelle. Ils ont effectivement démarré depuis plusieurs jours et progressent aussi bien à l’intérieur de l’enceinte qu’au niveau de ses abords.

À l’entrée nord, les engins de terrassement sont déjà à pied d’œuvre pour préparer les interventions prévues dans le cadre du premier lot. Pilotée conjointement par la Société nationale de réalisation et de gestion des équipements sportifs (SONARGES) et l’Agence nationale des équipements publics (ANEP), cette première phase mobilise une enveloppe de 1,08 milliard de dirhams. Avec le lancement des quatre nouveaux lots, l’investissement global engagé atteint désormais près de 3,5 milliards de dirhams, illustrant l’importance accordée à la modernisation de cette infrastructure sportive.

La commission d’appel d’offres avait achevé ses travaux le 1er juillet 2026, en retenant l’entreprise adjudicataire à l’issue de l’examen de la conformité de ses dossiers administratif, technique et financier. Déjà rénové à l’occasion de la Coupe d’Afrique des nations et bénéficiant parallèlement d’un vaste programme d’aménagement urbain et paysager portant sur les voiries, les parkings, le parc urbain ainsi que le mobilier et l’éclairage public, le Grand stade d’Agadir fera désormais l’objet d’une nouvelle mise à niveau programmée sur une durée de quinze mois.

L’objectif affiché est de porter l’ensemble de l’enceinte au niveau des exigences fixées par la FIFA en matière d’organisation des compétitions internationales. Cette opération est répartie en plusieurs lots complémentaires, couvrant aussi bien les travaux de gros œuvre que les enveloppes architecturales, les réseaux techniques, les installations électriques et les équipements numériques, traduisant ainsi une approche globale de modernisation destinée à faire du Grand stade d’Agadir l’un des principaux sites appelés à accueillir les rendez-vous majeurs de la Coupe du monde 2030.

 Par Yassine Saber / Les Inspirations ÉCO


Par Med Mohamed Rial le Mercredi 5 Août 2026


Lorsqu’on évoque le développement touristique du Maroc depuis le début du règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le constat qui nous vient en premier à l’esprit est la remarquable continuité des orientations royales qui ont façonné l’évolution du secteur depuis près de trois décennies.

Une lecture attentive des discours royaux prononcés depuis 1999 nous conduit à une constante où les grands objectifs fixés au début du règne demeurent aujourd’hui au cœur des ambitions nationales à l’horizon 2030. Le développement du tourisme marocain procède certainement d’une vision royale cohérente, régulièrement enrichie, mais fondée sur quelques principes directeurs qui traversent l’ensemble du règne de Sa Majesté.


Fête du Trône 2026 : 27 ans d’orientations royales qui ont remodelé le tourisme marocain

La portée de la vision royale réside dans le fait que les principales mutations observées aujourd’hui dans la diversification territoriale, l’ouverture aérienne continue, la valorisation du patrimoine identitaire, le développement de l’offre touristique ou l’émergence de nouvelles destinations et produits innovants, tous trouvent souvent leur origine dans des orientations formulées parfois plus de vingt ans auparavant.

Le discours royal fondateur demeure incontestablement celui adressé aux Assises du tourisme de Marrakech en janvier 2001. Sa Majesté y fixe une orientation qui allait profondément influencer les politiques publiques des décennies suivantes : « Faire du tourisme une véritable locomotive du développement. »

Cette phrase constitue indéniablement l’acte de naissance du tourisme marocain moderne.

À l’époque, le secteur représente déjà une activité importante, mais le Souverain lui assigne un rôle beaucoup plus ambitieux. Le tourisme est alors érigé en industrie capable d’entraîner l’investissement, l’emploi, les transports, l’artisanat, la restauration, le commerce et le développement territorial.

Cette orientation servira de fondement à la Vision 2010 puis à la Vision 2020. Elle inspirera également une mobilisation sans précédent de l’investissement public et privé autour des infrastructures touristiques.

Avec le recul, cette instruction royale est devenue l’un des socles des plus influents du règne de Sa Majesté sur le plan économique.

Le même discours contient une autre orientation particulièrement moderne : « Il appartient à chaque Marocain de se considérer comme un promoteur touristique de son pays. »

Vingt-cinq ans avant que les notions d’expérience client, de réputation numérique ou d’hospitalité territoriale ne deviennent pesantes dans les stratégies touristiques mondiales, le discours royal identifie déjà un facteur déterminant : la qualité de l’accueil.

Cette orientation demeure particulièrement pertinente à l’heure où le Maroc se prépare à accueillir la Coupe du Monde 2030 et plusieurs millions de visiteurs supplémentaires.

L’une des constantes les plus remarquables des discours royaux réside dans l’importance accordée aux infrastructures. Sans jamais réduire le tourisme à une simple question d’équipements, SM le Roi Mohammed VI a constamment souligné la nécessité d’améliorer la connectivité du Royaume.

Les investissements dans les autoroutes, les lignes ferroviaires, les ports et surtout les aéroports répondent à cette logique.

Le développement spectaculaire de nos différentes destinations aurait été impossible sans cette amélioration progressive de l’accessibilité. L’ouverture du transport aérien, la multiplication des liaisons internationales et les programmes actuels de modernisation aéroportuaire prolongent directement cette vision.

La stratégie Aéroports 2030, qui vise à adapter les infrastructures aux nouveaux flux touristiques et aux exigences de la Coupe du Monde, s’inscrit justement dans cette continuité.

Les discours royaux consacrés à la sauvegarde du patrimoine sont souvent considérés sous l’angle culturel. Ils possèdent pourtant une dimension touristique majeure.

Depuis le début de son règne, Sa Majesté a sans cesse multiplié les initiatives visant à préserver nos médinas historiques, restaurer les monuments et valoriser les savoir-faire traditionnels. Les vastes programmes engagés à Fez, Marrakech, Meknès, Rabat, Salé, Tétouan ou Essaouira prouvent cette orientation. L’objectif est aussi de renforcer l’attractivité du Maroc dans un environnement international de plus en plus concurrentiel.

Une autre constante des discours du Trône concerne le développement équilibré des territoires. À plusieurs reprises, le Souverain a, en effet, insisté sur la nécessité de réduire les écarts entre régions et de valoriser les potentialités propres à chaque territoire. Cette philosophie a profondément transformé la géographie touristique nationale.

Le Maroc touristique des années 1990 reposait principalement sur quelques pôles historiques. Le Maroc touristique de 2026 présente une réalité beaucoup plus diversifiée.

Tanger est devenue une destination internationale à part entière. Tamuda Bay s’est affirmée en pôle balnéaire principal haut de gamme du Royaume. Chefchaouen attire désormais une clientèle internationale importante. Dakhla s’est positionnée sur les sports nautiques et le tourisme expérientiel. L’Oriental a progressivement renforcé sa visibilité touristique. Ouarzazate en capitale planétaire de tournage de plusieurs best-sellers, etc.

L’un des chapitres les plus récents des orientations royales concerne les provinces du Sud. À travers le Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud puis l’Initiative Atlantique, Sa Majesté a dessiné les contours d’une transformation économique de grande ampleur. Le tourisme occupe une place importante dans cette vision.

Dakhla en constitue aujourd’hui l’illustration la plus visible. La destination bénéficie désormais d’une notoriété internationale dans les domaines du kitesurf, des sports nautiques, du tourisme de nature et des séjours haut de gamme.

L’analyse des discours royaux montre également une évolution importante au cours des années récentes. Si les premières stratégies visaient essentiellement à accélérer la croissance touristique, les orientations plus récentes accordent davantage d’importance à la qualité, à l’efficacité et à la gouvernance.

Dans plusieurs discours du Trône, Sa Majesté insiste sur la nécessité d’améliorer les services publics, d’accélérer l’exécution des projets, de renforcer la responsabilité des administrations et de privilégier les résultats concrets. Ces orientations concernent directement le tourisme.

À travers l’ensemble des discours royaux consacrés directement ou indirectement au tourisme, trois idées surgissent avec une remarquable constance. Faire du tourisme un moteur économique majeur, faire de la diversité territoriale du Royaume un avantage concurrentiel et faire de la qualité de l’expérience touristique une condition essentielle de la compétitivité.

Vingt-sept ans après l’intronisation de Mohammed VI, la singularité du modèle touristique marocain réside peut-être moins dans ses performances chiffrées que dans cette continuité stratégique. Dans un environnement international marqué par les changements de cap et les cycles politiques courts, le tourisme marocain s’est développé autour d’une vision de long terme dont une grande partie des objectifs demeure aujourd’hui d’une étonnante actualité.


Par mustapha amal   /  
https://premiumtravelnews.com/ 

 

Par Med Mohamed Rial le Jeudi 30 Juillet 2026


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