Nouveau / Revalorisation de la corniche d’Agadir : déploiement de l’architecture d’éclairage télégéré
En matière de gestion hôtelière, Agadir a vécu une journée à la fois scandaleuse et horrible pour 55 clients venus de France pour passer à des vacances de sept jours dans Pickalbatros White Beach, un hôtel 5 étoiles de Taghazout. Incroyable mais vrai. Ces touristes français avaient été interdits d’accès à L’hôtel, pourtant bien réservé et payé d’avance par un Tour Opérateur français.

La journée du jeudi 24 de ce mois, était vraiment noire pour ces clients qui avaient étaient bloqués dans leur bus, durant 10 heures, vu que les réservations des chambres ne sont plus disponibles. Les clients ont été ainsi logés dans des hôtels différents, hors de leur choix.
La cause de ce cauchemar vécu par les touristes français vient d’une mauvaise gestion causée par l’hôtel réservé à Taghazout par le TO Ôvoyages, anciennement Thalasso N° 1 et supervisé par l’agence de voyages gadirie Sea & Sun. En effet, le TO avait bel et bien payé, selon un contrat d’achat des chambres suite une réservation réglementaire payée il y a cinq mois. L’hôtel de Taghazout devait donc honorer son engagement. Il ne l’a pas fait. Pas du tout. D’où un grand scandale qui a demandé des négociations durant dix heures, pour trouver des solutions intermédiaires mitigées. Les clients ne demandaient que d’être logés dans l’établissement réservé. Hélas seulement 15 clients d’entre eux ont pu avoir « ce privilège » d’être, difficilement logés dans l’établissement choisi. Les clients restants étaient logés dans deux hôtels différents, malgré eux.
Il ne suffit pas à un promoteur étranger de construire des hôtels cinq étoiles à Agadir, à coup de milliards de centimes, mais surtout de bien choisir des employés compétents, professionnels et bien expérimentés, qui sont censés dirigés les hôtels. C'est souvent le cas, mais il y a aussi des défaillances corrigibles. Hôteliers qui doivent bien respectés également les contrats de vente signés avec les divers TO émetteurs européens. Contrats de réservation de chambres signés et payés, en bon et dû forme, comme est le cas avec le TO français Ô Voyages, dans cette scandaleuse affaire survenue à Agadir. Le délogement des clients devrait être signalé d'avance afin que le TO et son réceptif prennent les bonnes décisions avec la collaboration indisctuable de l'hôtelier. C'est cette collaboration correcte qui va faire durer les relations d'affaires entre les partenaires ; mais aussi pour le développement d'un tourisme prometteur et viable.
Or, et le TO français et son réceptif à Agadir, avaient bouclé les engagements en de termes claires, à travers les contrats, dûment signés par le promoteur, en personne, comme bien spécifié dans toute la documentation officielle, à ce sujet et que nous avons visualisée. La responsabilité est donc sans ambages. L’établissement hôtelier mis en cause est le principal fautif, selon ses partenaires ÔVoyages et Sea &Sun.
Aux responsables du ministère du tourisme, de veiller au respect de l’image touristique de notre pays et de sévir lorsque cette image est mise en cause par des investisseurs et leurs employés fautifs dont le cas où des fautes professionnelles ont été bel et bien commises, allant jusqu'à toucher la renommée de la destination et du tourisme du pays. On reviendra à ce sujet inacceptable, dans le cas où les responsables de l'hôtel tiennent à nous donner leur version des évènements que nous reproduisons selon la déontologie professionnelle habituelle
60 clients par semaine sont attendus, dans le même établissement réservé pour les quatre semaines à venir, chaque jeudi. Nous espérons qu’ils seront bien accueillis selon les normes des contrats pour le grand respect les engagements de réservation et pour bien entretenir l’image de marque de la destination Agadir, capitale du tourisme balnéaire national et celle aussi des établissements Pickalbatros et leur propriétaire. Cela, pour une bonne promotion touristique des partenaires marocains et égyptiens
Sinon cela va déboucher sur un scandale hors normes, qui devra être grandement sanctionné par les textes réglementaires gérant le secteur du tourisme dans notre pays, voire même à l’international. Personne n’a besoin den arriver là : ni les professionnels du tourisme gadiri, encore moins les Autorités locales et le ministère du tourisme, dans cette période de grandes vacances.
Mohamed RIAL
Du 17 au 19 juillet 2025, la commune rurale d’Aquesri, nichée au cœur des montagnes d’Imouzzer Ida Outanane, a accueilli la 19ᵉ édition du Festival du Miel. Sous le thème « Découverte des secrets du miel et renforcement du tourisme de montagne », cette manifestation annuelle s’affirme comme un rendez-vous incontournable pour la valorisation de l’apiculture locale, le soutien aux petits producteurs et la promotion du patrimoine naturel et culturel du Haut-Atlas occidental.
Durant trois jours, le Festival du Miel a offert au grand public un programme varié mêlant expositions-ventes de miel et de produits du terroir, ateliers thématiques sur les savoir-faire apicoles, randonnées pédestres et circuits VTT, spectacles artistiques en soirée, ainsi qu’une caravane médicale et des actions de sensibilisation environnementale dédiées à la préservation de la vallée du Paradis.
L’évènement a connu une affluence importante, attirant visiteurs et curieux venus des quatre coins de la région, renforçant ainsi son ancrage populaire et son rôle de catalyseur de vie sociale et économique. Le festival est un vrai choix stratégique pour la valorisation de la « Route du Miel »
C’est ans ce cadre que la SDRT ( Socité De Dévelopement Rural du Tourisme)– Région Souss Massa, présente lors de l’ouverture officielle, a présenté l’état d’avancement des projets d’aménagement inscrits dans le Circuit du Miel. Parmi les réalisations phares, on note :
- La finalisation du premier lot d’aménagement de la Vallée du Paradis, avec la mise en place d’équipements structurants ;
- Les projections pour le lancement du deuxième lot, en cohérence avec une vision intégrée de mise en tourisme du territoire.
Il reste à rappeler que c’est dans cette région que se trouve Inzekri, le plus ancien rucher naturel au monde, toujours préservé par la population locale et l’association qui dirige ce rucher, pour bien le conserver et à la fois conserver les méthodes ancestrales d’extraction d’un miel purement naturel de grandes vertus, cherchés par tout le monde, en comparaison avec le miel d’usine. Une chance unique pour les habitants avec un produit de grande qualité inégalable.
Mohamed RIAL

Comme chaque année, la rédaction a enquêté sur la santé financier des entreprises du tourisme. Pour l’été, voici un aperçu de notre palmarès financier 2025, un marronnier exclusif réalisé en partenariat avec Altares
2024 aura été une année inégale pour les professionnels du tourisme, en fonction de leur type d’activité. C’est ce que révèle la 27e édition de notre palmarès financier. La distribution a confirmé la reprise constatée en 2022 et 2023. Le phénomène du « Revenge Travel » a continué à se faire sentir en agences de voyages, malgré un ralentissement, au printemps, dans la perspective des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.
Une année marquée par la faillite de FTI Voyages
Les voyagistes, eux, ont vécu une année « satisfaisante » selon René-Marc Chikli, l’ancien président du Seto, désormais président de la Médiation du tourisme et du voyage. Le chiffre d’affaires du secteur dépasse les 2,3 milliards d’euros sur la saison estivale 2024, pendant laquelle la plupart des TO font leur beurre. Surtout avec un panier moyen qui atteint 3 742 euros (+6,2%), témoignant d’une inflation soutenue.
Le palmarès financier de L’Echo touristique confirme la croissance de grands acteurs de la production comme le Club Med et Voyageurs du Monde, Disneyland Paris … Pierre & Vacances/Center Parcs est même revenu dans le vert, après une douzaine d’années de pertes ! Les challengers d’aujourd’hui se structurent pour devenir les champions de demain (NG Travel, Ôvoyages …). Malheureusement, plusieurs voyagistes n’auront pas passé l’année (FTI Voyages, Travel/Visit Europe). Retrouvez l’article du palmarès dédié à la production en cliquant ici.
Tout le secteur est porté par des fleurons du tourisme à l’international. La SNCF et ses 43 milliards d’euros de volumes d’affaires, le groupe Air France-KLM, le géant de l’hôtellerie Accor ou encore Marietton : ces entreprises rivalisent avec les plus grands (Booking.com, Easyjet, Airbnb…). Une lutte de haut vol décryptée dans un papier qui conclut la 27e édition du Palmarès financier. Retrouvez l’article du palmarès dédié aux champions du tourisme en cliquant ici.
Source : www.echotouristique.com par